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Immobiliària Grifo juillet 30, 2026 Immogrifo acheter un bien immobilier en Andorre no responses

La taxe sur les logements vacants et les droits de mutation en Andorre : comprendre tous les frais annexes à l’achat

Quand on investit dans l’immobilier en Andorre, le prix affiché n’est qu’une partie de l’équation. Pour calculer la rentabilité réelle, intégrons les frais annexes : droits de mutation, frais de notaire, taxes locales et, depuis quelques années, la taxe sur les logements vacants.
Bien comprendre ces postes permet d’éviter les mauvaises surprises et d’optimiser son projet dès le départ. 

1. Les droits de mutation (ITP / ITPI)

Qu’est-ce que c’est ?

En Andorre, les droits de mutation (souvent appelés ITP ou ITPI) correspondent à l’impôt prélevé sur le transfert de propriété immobilière. C’est l’équivalent des “frais de notaire” en France, mais avec une structure plus simple. 

Taux et répartition

  • Le taux global est de 4 % de la valeur réelle du bien.
  • Cette somme est répartie entre :
    • 1 % pour le gouvernement,
    • • 3 % pour la commune avec laquelle se situe le bien.
  • L’impôt est obligatoire pour toute acquisition de droits réels sur un immeuble (achat, transmission, etc.).

Exonérations et allégements

  • Une exonération de droits de mutation est prévue pour l’achat d’une première résidence principale, sous certaines conditions (plafond de prix, usage, etc.).
  • Cela peut représenter une économie importante pour les primo‑accédants qui s’installent en Andorre.

À retenir : les droits de mutation en Andorre sont de 4 %, ce qui reste généralement inférieur aux 5–8 % observés dans certaines régions françaises ou espagnoles.

2. Les frais de notaire et frais administratifs

Honoraires notariaux

  • Les frais de notaire pour un acte de vente sont habituellement compris entre 600 et 1 200 €, auxquels s’ajoute une tarification notariée d’environ 0,1 % du prix de vente.
  • Le notaire vérifie la conformité juridique du bien, prépare l’acte authentique et assure l’enregistrement au registre foncier.

Autres frais administratifs

Selon les dossiers, il peut y avoir :

  • frais d’enregistrement,
  • frais de registres,
  • éventuels frais de gestion ou de dossier liés à l’agence ou au conseil juridique.
    Ces montants restent généralement modestes par rapport aux droits de mutation.

3. La taxe sur les logements vacants (IHB)

Objectif de la taxe

L’impôt sur les logements vacants (IHB) a été créé pour favoriser la mise en location et lutter contre la vacance prolongée, dans un contexte de forte pression sur le marché locatif.wit+1
Il s’adresse aux propriétaires dont les logements restent inoccupés sans justification pendant une certaine période.

Qui est concerné ?

  • Tout propriétaire (personne physique ou morale) dont le logement est :
    • inoccupé durant au moins 2 ans jusqu’au 31/12/2022, puis
    • 1 an à partir du 01/01/2023, sans justification valable.wit+1
  • Sont exclus les biens utilisés pour :
    • une activité économique,
    • une résidence principale ou secondaire du propriétaire,
    • des situations justifiées (travaux, santé, etc.).

Base d’imposition et taux

  • La base d’imposition est calculée sur la surface utile du logement en m².wit+1
  • Les taux ont évolué pour inciter fortement à la mise en location :
    • 5,05 €/m² jusqu’au 31/12/2022,
    • 10,00 €/m² jusqu’au 31/12/2023,
    • 50,00 €/m² à partir du 01/01/2024. 

Un appartement de 80 m² vacant sans justification peut donc entraîner une taxe annuelle de 4 000 € à partir de 2024, ce qui rend la vacance « passive » très coûteuse.

Conséquences pour les investisseurs

  • Cette taxe transforme la vacance prolongée en danger financier réel.
  • Elle incite à :
    • mettre en location (résidentielle ou touristique selon la réglementation),
    • utiliser le bien comme résidence secondaire,
    • ou justifier officiellement la vacance (travaux, situation particulière, etc.).
  • Pour un investisseur, il est donc crucial d’intégrer cette contrainte dans la stratégie de détention et de location.

4. Autres taxes et charges à anticiper

En plus des droits de mutation et de la taxe sur les logements vacants, prévoyons :

  • la taxe foncière locale (généralement modérée comparée aux standards européens),
  • les charges de copropriété si vous achetez en immeuble,
  • l’électricité, l’eau, les assurances et, le cas échéant, les frais de gestion locative.

Ces éléments, bien que récurrents, font partie intégrante du calcul de rentabilité nette.

5. Comment intégrer ces frais dans votre calcul de rentabilité ?

Pour un investissement sérieux, il est recommandé de raisonner en coût total d’acquisition :

  • Prix d’achat,
    • droits de mutation (4%),
    • frais de notaire et administratifs,
    • éventuels travaux de mise aux normes ou de rénovation,
    • Impact potentiel de la taxe sur les logements vacants si le bien risque de rester inoccupé.

Ensuite, vous pouvez comparer différents scénarios :

  • achat pour résidence principale (avec exonération possible des droits de mutation),
  • achat pour résidence secondaire (avec usage réel),
  • achat en pur investissement locatif (avec mise en location rapide pour éviter l’IHB).

En résumé

Les principaux frais annexes à l’achat en Andorre sont :

  • Droits de mutation (ITP/ITPI) : 4% du prix, avec exonération possible pour première résidence principale.
  • Frais de notaire : généralement de 600 à 1 200 € + 0,1 % du prix.
  • Taxe sur les logements vacants (IHB) : jusqu’à 50 €/m² par an pour les biens inoccupés sans justification, ce qui rend la vacance prolongée très coûteuse.wit+1
  • Taxes foncières et charges courantes à ajouter dans le calcul de rentabilité.

Bien maîtriser ces postes permet de transformer une contrainte fiscale en levier de stratégie : choisir le bon usage du bien, optimiser la durée de détention et éviter les régimes de vacance non justifiée.

La taxe sur les logements vacants et les droits de mutation en Andorre : comprendre tous les frais annexes à l’achat

Quand on investit dans l’immobilier en Andorre, le prix affiché n’est qu’une partie de l’équation. Pour calculer la rentabilité réelle, intégrons les frais annexes : droits de mutation, frais de notaire, taxes locales et, depuis quelques années, la taxe sur les logements vacants.
Bien comprendre ces postes permet d’éviter les mauvaises surprises et d’optimiser son projet dès le départ. 

1. Les droits de mutation (ITP / ITPI)
Qu’est-ce que c’est ?

En Andorre, les droits de mutation (souvent appelés ITP ou ITPI) correspondent à l’impôt prélevé sur le transfert de propriété immobilière. C’est l’équivalent des “frais de notaire” en France, mais avec une structure plus simple. 

Taux et répartition
Le taux global est de 4 % de la valeur réelle du bien.
Cette somme est répartie entre :
1 % pour le gouvernement,
• 3 % pour la commune avec laquelle se situe le bien.
L’impôt est obligatoire pour toute acquisition de droits réels sur un immeuble (achat, transmission, etc.).
Exonérations et allégements
Une exonération de droits de mutation est prévue pour l’achat d’une première résidence principale, sous certaines conditions (plafond de prix, usage, etc.).
Cela peut représenter une économie importante pour les primo‑accédants qui s’installent en Andorre.

À retenir : les droits de mutation en Andorre sont de 4 %, ce qui reste généralement inférieur aux 5–8 % observés dans certaines régions françaises ou espagnoles.

2. Les frais de notaire et frais administratifs
Honoraires notariaux
Les frais de notaire pour un acte de vente sont habituellement compris entre 600 et 1 200 €, auxquels s’ajoute une tarification notariée d’environ 0,1 % du prix de vente.
Le notaire vérifie la conformité juridique du bien, prépare l’acte authentique et assure l’enregistrement au registre foncier.
Autres frais administratifs

Selon les dossiers, il peut y avoir :

frais d’enregistrement,
frais de registres,
éventuels frais de gestion ou de dossier liés à l’agence ou au conseil juridique.
Ces montants restent généralement modestes par rapport aux droits de mutation.
3. La taxe sur les logements vacants (IHB)
Objectif de la taxe

L’impôt sur les logements vacants (IHB) a été créé pour favoriser la mise en location et lutter contre la vacance prolongée, dans un contexte de forte pression sur le marché locatif.wit+1
Il s’adresse aux propriétaires dont les logements restent inoccupés sans justification pendant une certaine période.

Qui est concerné ?
Tout propriétaire (personne physique ou morale) dont le logement est :
inoccupé durant au moins 2 ans jusqu’au 31/12/2022, puis
1 an à partir du 01/01/2023, sans justification valable.wit+1
Sont exclus les biens utilisés pour :
une activité économique,
une résidence principale ou secondaire du propriétaire,
des situations justifiées (travaux, santé, etc.).
Base d’imposition et taux
La base d’imposition est calculée sur la surface utile du logement en m².wit+1
Les taux ont évolué pour inciter fortement à la mise en location :
5,05 €/m² jusqu’au 31/12/2022,
10,00 €/m² jusqu’au 31/12/2023,
50,00 €/m² à partir du 01/01/2024. 

Un appartement de 80 m² vacant sans justification peut donc entraîner une taxe annuelle de 4 000 € à partir de 2024, ce qui rend la vacance « passive » très coûteuse.

Conséquences pour les investisseurs

Cette taxe transforme la vacance prolongée en danger financier réel.
Elle incite à :
mettre en location (résidentielle ou touristique selon la réglementation),
utiliser le bien comme résidence secondaire,
ou justifier officiellement la vacance (travaux, situation particulière, etc.).
Pour un investisseur, il est donc crucial d’intégrer cette contrainte dans la stratégie de détention et de location.
4. Autres taxes et charges à anticiper

En plus des droits de mutation et de la taxe sur les logements vacants, prévoyons :

la taxe foncière locale (généralement modérée comparée aux standards européens),
les charges de copropriété si vous achetez en immeuble,
l’électricité, l’eau, les assurances et, le cas échéant, les frais de gestion locative.

Ces éléments, bien que récurrents, font partie intégrante du calcul de rentabilité nette.

5. Comment intégrer ces frais dans votre calcul de rentabilité ?

Pour un investissement sérieux, il est recommandé de raisonner en coût total d’acquisition :

Prix d’achat,
droits de mutation (4%),
frais de notaire et administratifs,
éventuels travaux de mise aux normes ou de rénovation,
Impact potentiel de la taxe sur les logements vacants si le bien risque de rester inoccupé.

Ensuite, vous pouvez comparer différents scénarios :

achat pour résidence principale (avec exonération possible des droits de mutation),
achat pour résidence secondaire (avec usage réel),
achat en pur investissement locatif (avec mise en location rapide pour éviter l’IHB).
En résumé

Les principaux frais annexes à l’achat en Andorre sont :

Droits de mutation (ITP/ITPI) : 4% du prix, avec exonération possible pour première résidence principale.
Frais de notaire : généralement de 600 à 1 200 € + 0,1 % du prix.
Taxe sur les logements vacants (IHB) : jusqu’à 50 €/m² par an pour les biens inoccupés sans justification, ce qui rend la vacance prolongée très coûteuse.wit+1
Taxes foncières et charges courantes à ajouter dans le calcul de rentabilité.

Bien maîtriser ces postes permet de transformer une contrainte fiscale en levier de stratégie : choisir le bon usage du bien, optimiser la durée de détention et éviter les régimes de vacance non justifiée.

• Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort.
• Tous nos logements sont idéalement situés à maximum 100 mètres du départ des pistes pour des séjours skis aux pieds sur le plus grand domaine skiable des Pyrénées.
• Deux destinations possibles :
Le Pas de la Casa, ville animée skis pied des pistes
Soldeu – El Tarter, village de charme avec accès direct aux pistes

 

En savoir plus

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Comparatif fiscal : investir dans la pierre en Andorre vs France vs Espagne

Pour un investisseur immobilier, la rentabilité ne dépend pas uniquement du prix au m² ou du loyer, mais également de la fiscalité qui s’applique à chaque étape : achat, détention, revenus locatifs et revente.
Sur ces quatre postes, l’Andorre se distingue par une fiscalité globalement plus simple et plus légère que celle de la France ou de l’Espagne, ce qui change concrètement les calculs de rentabilité. 

1. À l’achat : taxes et frais de transaction

Andorre

  • TVA/IGI sur l’immobilier neuf : 4,5 % sur le prix d’achat.
  • Frais de notaire : généralement de 600 à 1 200 €, plus environ 0,1 % du prix de vente.
  • Taxe sur l’investissement étranger pour les non‑résidents :
    • 3 % pour un premier bien,
    • 5 % pour un deuxième,
    • 10 % à partir du troisième ou pour des projets considérés comme spéculatifs.
    • Les ressortissants français et espagnols bénéficient d’une exonération de cette taxe sur les premiers biens.

France

  • Frais de notaire / droits de mutation :
    • Dans l’ancien : souvent de 7 à 8 % du prix (frais de notaire + taxes incluses).
    • Dans le neuf : droits réduits, mais avec TVA à 20 % intégrée dans le prix.
  • Globalement, le coût fiscal à l’achat est élevé, surtout dans l’ancien. 

Espagne

  • Neuf : TVA à 10 % + frais notariaux et d’enregistrement.
  • Ancien : ITP (Impuesto de Transmisiones Patrimoniales) fréquemment de 6 à 10 % selon la région, plus frais notariaux et d’enregistrement.
  • Le total à l’achat est généralement plus élevé qu’en Andorre, plutôt si l’on inclut la TVA ou l’ITP et les frais annexes.

À retenir : sur un bien neuf, l’Andorre (IGI 4,5 %) est généralement plus avantageuse que la France (TVA 20 % incluse dans le prix) et que l’Espagne (TVA 10 % + ITP sur l’ancien).

2. En détention : impôts sur les revenus locatifs

Andorre

  • Impôt sur le revenu (IRPF) :
    • 0 % jusqu’à 24 000 €,
    • 5 % de 24 001 € à 40 000 €,
    • 10 % au‑delà de 40 000 €.
  • Les revenus locatifs sont donc imposés à un taux maximal de 10 % pour les particuliers.
  • Impôt sur les sociétés (IS) plafonné à 10 % pour les structures professionnelles.

France

  • Les revenus fonciers sont exigés à l’IR avec des tranches allant jusqu’à 45 %, plus 17,2 % de prélèvements sociaux selon le régime.
  • Le taux marginal effectif peut donc dépasser 40–50 % sur les revenus locatifs les plus élevés. 

Espagne

  • Les revenus locatifs s’ajoutent au revenu global, avec des tranches qui peuvent aller jusqu’à 47 % selon les régions.
  • Pour les non‑résidents, il existe un régime spécifique avec des taux autour de 19–24 % selon les cas.

À retenir : sur les revenus locatifs, l’Andorre (max. 10 %) est nettement plus compétitive que la France (jusqu’à 45 % + 17,2 %) et l’Espagne (jusqu’à 47 %).

  1. Impôt sur le patrimoine et les taxes foncières

Andorre

  • Aucun impôt sur le patrimoine au sens classique.
  • Une taxe foncière locale existe, mais elle reste relativement basse comparée aux standards européens. 

France

  • IFI (Impôt sur la fortune immobilière) dès 1,3 M€ de patrimoine immobilier net, avec des tranches progressives.
  • Taxe foncière souvent élevée selon les communes.

Espagne

  • Impôt sur le patrimoine dans plusieurs régions, avec des taux et des abattements variables.
  • Taxe foncière (IBI) significative dans les grandes villes et zones touristiques.

À retenir : pour les investisseurs disposant d’un patrimoine immobilier important, l’absence d’impôt sur le patrimoine en Andorre est un avantage structurel majeur. 

4. À la revente : plus-values immobilières

Andorre

  • Plus-values taxées selon un barème dégressif en fonction de la durée de détention :
    • Environ 15 % si revente dans la première année,
    • 13 % dans la deuxième,
    • 10 % dans la troisième,
    • puis réduction d’environ 1 % par année supplémentaire jusqu’à atteindre 0 % après une longue détention (habituellement autour de 10–12 ans).
  • Concrètement, le taux moyen observé se situe fréquemment autour de 5 % pour des détentions intermédiaires.

France

  • Plus-value immobilière imposée à 19 % + 17,2 % de prélèvements sociaux, avec des abattements pour durée de détention qui réduisent progressivement l’impôt, mais sans jamais atteindre 0 % aussi vite qu’en Andorre.mc-expatriation+1

Espagne

  • Plus-values intégrées dans la base imposable avec des taux progressifs pouvant aller jusqu’à 23-26 % selon le montant du gain et la situation du contribuable, avec des exonérations partielles en cas de réinvestissement dans la résidence principale.

À retenir : grâce au barème dégressif, l’Andorre permet de réduire fortement l’impôt sur les plus-values en cas de détention à moyen/long terme, jusqu’à atteindre une exonération totale, ce qui améliore nettement la rentabilité finale.

5. Exemple concret de rentabilité nette (illustratif)

Prenons un investissement locatif avec 20 000 € de revenus nets annuels et une plus-value de 100 000 € après 6 ans de détention.

Andorre

  • Revenus locatifs : imposition maximale à 10 %2 000 € d’impôt.
  • Plus-value : taux dégressif, par exemple environ 6 % après 6 ans → 6 000 € d’impôt.
  • Total impôts : 8 000 €.

France

  • Revenus locatifs : selon le TMI, entre autres 30 % + 17,2 % → autour de 9 400 €.
  • Plus-value : 19 % + 17,2 % (avec abattements partiels) → disons approximativement 12 000 €.
  • Total impôts : 21 400 €.

Espagne

  • Revenus locatifs : selon tranche, par exemple 35%7 000 €.
  • Plus-value : taux progressif, entre autres 20%20 000 €.
  • Total impôts : 27 000 €.

Même avec des hypothèses simplificatrices, l’écart de rentabilité nette est massif en faveur de l’Andorre.cyriljarnias+2

En résumé

Sur les quatre postes clés (achat, revenus, patrimoine, revente), l’Andorre propose :

  • des taxes à l’achat plus faibles (IGI 4,5 % vs TVA/ITP plus élevées),
  • une imposition des revenus locatifs plafonnée à 10%,
  • aucun impôt sur le patrimoine au sens classique,
  • et un impôt sur les plus-values dégressif jusqu’à 0 %. Face à une France et une Espagne où la fiscalité peut facilement doubler ou tripler la charge fiscale totale, l’Andorre propose un environnement nettement plus favorable à la rentabilité réelle de l’investissement immobilier.

Comparatif fiscal : investir dans la pierre en Andorre vs France vs Espagne Pour un investisseur immobilier, la rentabilité ne dépend pas uniquement du prix au m² ou du loyer, mais également de la fiscalité qui s’applique à chaque étape : achat, détention, revenus locatifs et revente. Sur ces quatre postes, l’Andorre se distingue par une fiscalité globalement plus simple et plus légère que celle de la France ou de l’Espagne, ce qui change concrètement les calculs de rentabilité.  1. À l’achat : taxes et frais de transaction Andorre TVA/IGI sur l’immobilier neuf : 4,5 % sur le prix d’achat. Frais de notaire : généralement de 600 à 1 200 €, plus environ 0,1 % du prix de vente. Taxe sur l’investissement étranger pour les non‑résidents : 3 % pour un premier bien, 5 % pour un deuxième, 10 % à partir du troisième ou pour des projets considérés comme spéculatifs. Les ressortissants français et espagnols bénéficient d’une exonération de cette taxe sur les premiers biens. France Frais de notaire / droits de mutation : Dans l’ancien : souvent entre 7 % et 8 % du prix (frais de notaire + taxes incluses). Dans le neuf : droits réduits, mais avec TVA à 20 % intégrée dans le prix. Globalement, le coût fiscal à l’achat est élevé, surtout dans l'ancien.  Espagne Neuf : TVA à 10 % + frais notariaux et d’enregistrement. Ancien : ITP (Impuesto de Transmisiones Patrimoniales) souvent entre 6 % et 10 % selon la région, plus frais notariaux et d'enregistrement. Le total à l’achat est fréquemment plus élevé qu’en Andorre, plutôt si l’on inclut la TVA ou l’ITP et les frais annexes. À retenir : sur un bien neuf, l’Andorre (IGI 4,5 %) est souvent plus avantageuse que la France (TVA 20 % incluse dans le prix) et que l’Espagne (TVA 10 % + ITP sur l’ancien). 2. En détention : impôts sur les revenus locatifs Andorre Impôt sur le revenu (IRPF) : 0 % jusqu’à 24 000 €, 5 % de 24 001 € à 40 000 €, 10 % au‑delà de 40 000 €. Les revenus locatifs sont donc imposés à un taux maximal de 10 % pour les particuliers. Impôt sur les sociétés (IS) plafonné à 10 % pour les structures professionnelles. France Les revenus fonciers sont exigés à l’IR avec des tranches allant jusqu’à 45 %, plus 17,2 % de prélèvements sociaux selon le régime. Le taux marginal effectif peut donc dépasser 40–50 % sur les revenus locatifs les plus élevés.  Espagne Les revenus locatifs s’ajoutent au revenu global, avec des tranches qui peuvent aller jusqu’à 47 % selon les régions. Pour les non‑résidents, il existe un régime spécifique avec des taux autour de 19–24 % selon les cas. À retenir : sur les revenus locatifs, l’Andorre (max. 10 %) est nettement plus compétitive que la France (jusqu’à 45 % + 17,2 %) et l’Espagne (jusqu’à 47 %). Impôt sur le patrimoine et les taxes foncières Andorre Aucun impôt sur le patrimoine au sens classique. Une taxe foncière locale existe, mais elle reste relativement basse comparée aux standards européens.  France IFI (Impôt sur la fortune immobilière) dès 1,3 M€ de patrimoine immobilier net, avec des tranches progressives. Taxe foncière souvent élevée selon les communes. Espagne Impôt sur le patrimoine dans plusieurs régions, avec des taux et des abattements variables. Taxe foncière (IBI) significative dans les grandes villes et zones touristiques. À retenir : pour les investisseurs disposant d’un patrimoine immobilier important, l’absence d’impôt sur le patrimoine en Andorre est un avantage structurel majeur.  4. À la revente : plus-values immobilières Andorre Plus-values taxées selon un barème dégressif en fonction de la durée de détention : Environ 15 % si revente dans la première année, 13 % dans la deuxième, 10 % dans la troisième, puis réduction d’environ 1 % par année supplémentaire jusqu’à atteindre 0 % après une longue détention (souvent autour de 10–12 ans). Concrètement, le taux moyen observé se situe souvent autour de 5 % pour des détentions intermédiaires. France Plus-value immobilière imposée à 19 % + 17,2 % de prélèvements sociaux, avec des abattements pour durée de détention qui réduisent progressivement l’impôt, mais sans jamais atteindre 0 % aussi vite qu’en Andorre.mc-expatriation+1 Espagne Plus-values intégrées dans la base imposable avec des taux progressifs pouvant aller jusqu’à 23-26 % selon le montant du gain et la situation du contribuable, avec des exonérations partielles en cas de réinvestissement dans la résidence principale. À retenir : grâce au barème dégressif, l’Andorre permet de réduire fortement l’impôt sur les plus-values en cas de détention à moyen/long terme, jusqu’à atteindre une exonération totale, ce qui améliore nettement la rentabilité finale. 5. Exemple concret de rentabilité nette (illustratif) Prenons un investissement locatif avec 20 000 € de revenus nets annuels et une plus-value de 100 000 € après 6 ans de détention. Andorre Revenus locatifs : imposition maximale à 10 % → 2 000 € d’impôt. Plus-value : taux dégressif, par exemple environ 6 % après 6 ans → 6 000 € d’impôt. Total impôts : 8 000 €. France Revenus locatifs : selon le TMI, entre autres 30 % + 17,2 % → autour de 9 400 €. Plus-value : 19 % + 17,2 % (avec abattements partiels) → disons environ 12 000 €. Total impôts : 21 400 €. Espagne Revenus locatifs : selon tranche, par exemple 35% → 7 000 €. Plus-value : taux progressif, entre autres 20% → 20 000 €. Total impôts : 27 000 €. Même avec des hypothèses simplificatrices, l’écart de rentabilité nette est massif en faveur de l’Andorre.cyriljarnias+2 En résumé Sur les quatre postes clés (achat, revenus, patrimoine, revente), l’Andorre propose : des taxes à l’achat plus faibles (IGI 4,5 % vs TVA/ITP plus élevées), une imposition des revenus locatifs plafonnée à 10%, aucun impôt sur le patrimoine au sens classique, et un impôt sur les plus-values dégressif jusqu’à 0 %. Face à une France et une Espagne où la fiscalité peut facilement doubler ou tripler la charge fiscale totale, l’Andorre propose un environnement nettement plus favorable à la rentabilité réelle de l’investissement immobilier. • Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort. • Tous nos logements sont idéalement situés à maximum 100 mètres du départ des pistes pour des séjours skis aux pieds sur le plus grand domaine skiable des Pyrénées. • Deux destinations possibles : Le Pas de la Casa, ville animée skis pied des pistes Soldeu – El Tarter, village de charme avec accès direct aux pistes

En savoir plus

Immobiliària Grifo juillet 30, 2026 Immogrifo acheter un bien immobilier en Andorre no responses

Fiscalité & rentabilité. Impôt sur les plus-values immobilières en Andorre : taux, exonérations et calcul de rentabilité à la revente

En Andorre, la rentabilité d’un investissement immobilier ne se mesure pas uniquement à l’achat, mais également à la revente. L’impôt sur les plus-values immobilières joue un rôle direct dans votre gain net et dans votre stratégie de cession.
Comprendre son fonctionnement, ses taux dégressifs et ses exonérations permet d’optimiser votre rentabilité et d’éviter les mauvaises surprises au moment de vendre.

Qu’est-ce que l’impôt sur les plus-values immobilières en Andorre ?

L’impôt sur les plus-values immobilières (souvent appelé IPV ou taxe sur les gains en capital) s’applique lorsqu’un bien immobilier est vendu avec un bénéfice par rapport à son prix d’achat.elysiumconsultingfirm+1
Il porte sur la différence entre le prix de vente réel et la valeur d’acquisition (ou valeur de référence selon le cas), après analysée des amortissements et des ajustements prévus par la loi.

Taux d’imposition : un système dégressif selon la durée de détention

La particularité de l’Andorre est d’appliquer un taux dégressif en fonction de la durée pendant laquelle vous avez détenu le bien. Plus vous conservez le bien longtemps, moins vous payez d’impôt sur la plus-value.

Selon le barème applicable, le taux peut varier de 15 % pour une revente rapide (moins d’un an) à 0 % après une longue détention.
Dans les faits, le système est conçu pour décourager la spéculation et favoriser les investissements à moyen et long terme. 

Exemple de grille dégressive (illustrative)

  • Revente en moins d’1 an : taux proche de 15%.
  • Entre 1 et 2 ans : taux autour de 13%.
  • Entre 2 et 3 ans : taux autour de 10%.
  • À partir de 3 ans : le taux baisse progressivement, souvent par paliers de 1 à 2 % par année supplémentaire.
  • Au-delà de 10 à 12 ans de détention : la plus-value devient totalement exonérée (taux effectif 0 %).

Ce mécanisme fait de la durée de détention un véritable levier de rentabilité : attendre quelques années supplémentaires peut fortement réduire l’impôt dû, voire le supprimer.

Exonérations et cas particuliers

Certaines situations permettent d’obtenir des exonérations ou des régimes plus favorables.

  • Résidence principale : la plus-value réalisée sur la vente d’une résidence principale peut être exonérée si le produit est réinvesti dans une nouvelle résidence principale dans un délai déterminé (généralement de 6 à 24 mois selon l’opération.
  • Transferts familiaux : les transmissions entre proches (successions, donations, partages de divorce) peuvent bénéficier d’exonérations ou de régimes spécifiques, sans droits de mutation dans certains cas.
  • Non-résidents : les non-résidents sont imposés via un régime spécifique (IRNR), avec des taux et des retenues à la source qui peuvent différer de ceux des résidents, souvent avec une retenue d’acompte de 5 % pratiquée par l’acheteur lors de la vente. 
  • Dans tous les cas, il est crucial de vérifier si vous êtes en situation de résident fiscal andorran ou non-résident, car cela influe sur le cadre fiscal applicable (IRPF, IS ou IRNR).

Comment calculer la rentabilité à la revente ?

Pour évaluer la rentabilité réelle d’un investissement, raisonnons en gain net après impôts et non en prix de vente brut.
Le calcul originel consiste à :

  • Partir du prix de vente prévu.
  • Soustraire le prix d’acquisition ajusté (valeur d’achat + éventuels travaux + frais liés).
  • Appliquer le taux d’impôt sur la plus-value correspondant à la durée de détention.
  • Intégrer les frais de vente (notaire, agence, éventuelles régularisations).

Cela vous donne le gain net après impôt et vous permet de comparer différents scénarios : revente anticipée, revente à 5 ans, à 10 ans, etc.

Exemple simplifié (illustratif)

Vous achetez un appartement 500 000 € et vous le revendez 700 000 € après 6 ans de détention.
La plus-value brute est de 200 000 €.
Si le taux applicable après 6 ans est par exemple de 6 %, l’impôt sur la plus-value sera d’environ 12 000 €.
Votre gain net après impôt (avant autres frais) sera donc d’approximativement 188 000 €.

Ce type de simulation montre que chaque année de détention supplémentaire peut faire baisser le taux et augmenter la rentabilité nette.

Impact sur votre stratégie d’investissement

Cet impôt doit être intégré dès le départ dans votre plan d’investissement :

  • Si vous visez du moyen terme, vous devez anticiper un taux d’impôt significatif en cas de revente avant 5–7 ans.
  • Si vous visez du long terme, vous pouvez construire une stratégie de détention prolongée pour bénéficier d’une exonération totale ou quasi totale.
  • Pour les investisseurs en résidence principale, la possibilité de réinvestir le produit de vente dans une nouvelle résidence peut devenir un outil de pilotage patrimonial.

En résumé

L’impôt sur les plus-values immobilières en Andorre est un élément structurant de votre rentabilité à la revente.
Il repose sur un taux dégressif selon la durée de détention, avec des exonérations possibles pour la résidence principale et certains transferts familiaux.
En intégrant cet impôt dans vos calculs dès l’achat, vous transformez une contrainte fiscale en véritable levier de stratégie patrimoniale

Fiscalité & rentabilité. Impôt sur les plus-values immobilières en Andorre : taux, exonérations et calcul de rentabilité à la revente En Andorre, la rentabilité d’un investissement immobilier ne se mesure pas uniquement à l’achat, mais également à la revente. L’impôt sur les plus-values immobilières joue un rôle direct dans votre gain net et dans votre stratégie de cession. Comprendre son fonctionnement, ses taux dégressifs et ses exonérations permet d’optimiser votre rentabilité et d’éviter les mauvaises surprises au moment de vendre. Qu’est-ce que l’impôt sur les plus-values immobilières en Andorre ? L’impôt sur les plus-values immobilières (souvent appelé IPV ou taxe sur les gains en capital) s’applique lorsqu’un bien immobilier est vendu avec un bénéfice par rapport à son prix d’achat.elysiumconsultingfirm+1 Il porte sur la différence entre le prix de vente réel et la valeur d’acquisition (ou valeur de référence selon le cas), après prise en compte des amortissements et des ajustements prévus par la loi. Taux d’imposition : un système dégressif selon la durée de détention La particularité de l’Andorre est d’appliquer un taux dégressif en fonction de la durée pendant laquelle vous avez détenu le bien. Plus vous conservez le bien longtemps, moins vous payez d’impôt sur la plus-value. Selon le barème applicable, le taux peut varier de 15 % pour une revente rapide (moins d’un an) à 0 % après une longue détention. Dans les faits, le système est conçu pour décourager la spéculation et favoriser les investissements à moyen et long terme.  Exemple de grille dégressive (illustrative) Revente en moins de 1 an : taux proche de 15%. Entre 1 et 2 ans : taux autour de 13%. Entre 2 et 3 ans : taux autour de 10%. À partir de 3 ans : le taux baisse progressivement, souvent par paliers de 1 à 2 % par année supplémentaire. Au-delà de 10 à 12 ans de détention : la plus-value devient totalement exonérée (taux effectif 0 %). Ce mécanisme fait de la durée de détention un véritable levier de rentabilité : attendre quelques années supplémentaires peut fortement réduire l’impôt dû, voire le supprimer. Exonérations et cas particuliers Certaines situations permettent d’obtenir des exonérations ou des régimes plus favorables. Résidence principale : la plus-value réalisée sur la vente d’une résidence principale peut être exonérée si le produit est réinvesti dans une nouvelle résidence principale dans un délai déterminé (généralement de 6 à 24 mois selon l’opération. Transferts familiaux : les transmissions entre proches (successions, donations, partages de divorce) peuvent bénéficier d’exonérations ou de régimes spécifiques, sans droits de mutation dans certains cas. Non-résidents : les non-résidents sont imposés via un régime spécifique (IRNR), avec des taux et des retenues à la source qui peuvent différer de ceux des résidents, souvent avec une retenue d’acompte de 5 % pratiquée par l’acheteur lors de la vente.  Dans tous les cas, il est crucial de vérifier si vous êtes en situation de résident fiscal andorran ou non-résident, car cela influe sur le cadre fiscal applicable (IRPF, IS ou IRNR). Comment calculer la rentabilité à la revente ? Pour évaluer la rentabilité réelle d’un investissement, raisonnons en gain net après impôts et non en prix de vente brut. Le calcul originelle consiste à : Partir du prix de vente prévu. Soustraire le prix d’acquisition ajusté (valeur d’achat + éventuels travaux + frais liés). Appliquer le taux d’impôt sur la plus-value correspondant à la durée de détention. Intégrer les frais de vente (notaire, agence, éventuelles régularisations). Cela vous donne le gain net après impôt et vous permet de comparer différents scénarios : revente anticipée, revente à 5 ans, à 10 ans, etc. Exemple simplifié (illustratif) Vous achetez un appartement 500 000 € et vous le revendez 700 000 € après 6 ans de détention. La plus-value brute est de 200 000 €. Si le taux applicable après 6 ans est par exemple de 6 %, l’impôt sur la plus-value sera d’environ 12 000 €. Votre gain net après impôt (avant autres frais) sera donc d’environ 188 000 €. Ce type de simulation montre que chaque année de détention supplémentaire peut faire baisser le taux et augmenter la rentabilité nette. Impact sur votre stratégie d’investissement Cet impôt doit être intégré dès le départ dans votre plan d’investissement : Si vous visez du moyen terme, vous devez anticiper un taux d’impôt significatif en cas de revente avant 5–7 ans. Si vous visez du long terme, vous pouvez construire une stratégie de détention prolongée pour bénéficier d’une exonération totale ou quasi totale. Pour les investisseurs en résidence principale, la possibilité de réinvestir le produit de vente dans une nouvelle résidence peut devenir un outil de pilotage patrimonial. En résumé L’impôt sur les plus-values immobilières en Andorre est un élément structurant de votre rentabilité à la revente.elysiumconsultingfirm+1 Il repose sur un taux dégressif selon la durée de détention, avec des exonérations possibles pour la résidence principale et certains transferts familiaux. En intégrant cet impôt dans vos calculs dès l’achat, vous transformez une contrainte fiscale en véritable levier de stratégie patrimoniale • Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort. • Tous nos logements sont idéalement situés à maximum 100 mètres du départ des pistes pour des séjours skis aux pieds sur le plus grand domaine skiable des Pyrénées. • Deux destinations possibles : Le Pas de la Casa, ville animée skis pied des pistes Soldeu – El Tarter, village de charme avec accès direct aux pistes

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Immobiliària Grifo juillet 28, 2026 Immogrifo acheter un bien immobilier en Andorre no responses

Le rôle du notaire et du système bancaire andorran : comment financer et valider votre acquisition en toute sérénité

Acheter un bien immobilier en Andorre ne se résume pas à trouver le bon appartement ou chalet. La sécurité de votre investissement repose largement sur deux piliers : le notaire et le système bancaire andorran.
Comprendre leur rôle et leurs exigences vous permet d’aborder l’acquisition avec une vision claire, d’éviter les blocages et de sécuriser chaque étape du processus.

Le notaire andorran : garant de la légalité et de la sécurité

En Andorre, le notaire est un officier public indépendant qui joue un rôle central dans toute transaction immobilière. 

Il n’est ni l’avocat du vendeur ni celui de l’acheteur. Pourtant, le garant de la légalité, de la transparence et de la sécurité juridique de l’opération.

Ce que fait concrètement le notaire

  • Il vérifie l’identité et la capacité juridique des parties.
  • Il contrôle les titres de propriété, le certificat d’habitabilité et l’absence de charges ou d’hypothèques non déclarées. 
  • Il supervise la rédaction du compromis puis prépare et authentifie l’acte définitif de vente.
  • Il explique explicitement aux parties les obligations contractuelles et les éventuelles restrictions légales liées au bien. 
  • Il dépose l’acte au registre foncier pour rendre la transaction opposable à tous.
  • Il peut régir les fonds sur un compte séquestre jusqu’à la signature, ce qui sécurise le paiement.

Pourquoi c’est important pour vous

Grâce à ce cadre, l’acheteur dispose d’un niveau élevé de protection : le notaire s’assure que tout est conforme avant de signer, ce qui limite fortement les risques de vice caché ou de litige ultérieur.
C’est un élément clé pour acheter en Andorre en toute sérénité, surtout lorsque l’on est non‑résident et moins familier avec le droit local.

Le système bancaire andorran : financement et traçabilité

L’achat d’un bien immobilier en Andorre doit impérativement transiter par un compte bancaire andorran, pour des raisons légales et de conformité anti‑blanchiment.

Ce n’est pas une option, mais une obligation pour toutes les transactions immobilières dans la Principauté.

Financement pour résidents et non‑résidents

  • Pour les résidents, les banques andorranes peuvent financer jusqu’à environ 80 % du bien, selon le dossier.
  • Pour les non‑résidents, la part financée est généralement limitée à 50–60 % du bien, avec des conditions plus strictes. 
  • Les dossiers de non‑résidents exigent une preuve solide de revenus, de patrimoine et d’origine des fonds.

Ouvrir un compte en Andorre : ce qu’il faut savoir

Pour ouvrir un compte, les banques demandent typiquement : pièce d’identité, justificatif de domicile, déclarations fiscales, relevés bancaires, et documents justifiant l’origine des fonds.ecap-andorre+1
Pour les non‑résidents, les délais de traitement sont souvent plus longs (par exemple plusieurs semaines) en raison des contrôles de conformité renforcés. 

Pourquoi utiliser une banque andorrane ?

  • Toutes les transactions immobilières doivent être tracées via un compte local, ce qui sécurise juridiquement l’opération.
  • Le système bancaire andorran est robuste, régulé et conforme aux standards internationaux, ce qui rassure les investisseurs et partenaires. 
  • Pour les projets sérieux, avoir un interlocuteur bancaire local facilite aussi la gestion future (loyers, charges, fiscalité, etc.). 

Notaire + banque : deux garants pour une acquisition sereine

Concrètement, le processus idéal ressemble à ceci :

  • Vous identifiez un bien et vous faites vérifier sa conformité (habitabilité, urbanisme, charges, etc.).
  • Vous préparez votre dossier bancaire et, de préférence, demande de financement.
  • Vous ouvrez un compte en Andorre et vous y transférez les fonds nécessaires.
  • Le notaire contrôle l’ensemble du dossier juridique et planifie l’acte.
  • La signature se fait chez le notaire, avec un paiement sécurisé et un enregistrement officiel au registre foncier. 
  • Cette combinaison entre contrôle notarial rigoureux et traçabilité bancaire stricte est ce qui permet d’acheter en Andorre avec un niveau de sécurité très élevé, à condition d’être bien accompagné et préparé. 

En résumé,

Le notaire andorran sécurise la transaction sur le plan juridique, tandis que le système bancaire andorran garantit la traçabilité des fonds et encadre le financement.
Pour un investisseur, comprendre ces deux rouages est essentiel pour éviter les mauvaises surprises et transformer un achat en Andorre en un véritable levier patrimonial.

• Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort. • Tous nos logements sont idéalement situés à maximum 100 mètres du départ des pistes pour des séjours skis aux pieds sur le plus grand domaine skiable des Pyrénées. • Deux destinations possibles : Le Pas de la Casa, ville animée skis pied des pistes Soldeu – El Tarter, village de charme avec accès direct aux pistes

 

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Les pièges administratifs à éviter lors d’un achat immobilier en Andorre : ce que personne ne vous dit avant de signer

Acheter en Andorre attire de plus en plus d’investisseurs étrangers, mais derrière les belles annonces se cachent des pièges administratifs que beaucoup découvrent trop tard.
Sans une bonne préparation, vous pouvez vous retrouver bloqué avec un contrat signé, des fonds engagés et une autorisation refusée ou retardée.

1. Penser que l’achat est automatique pour un non‑résident

Beaucoup croient qu’il suffit d’avoir seulement l’argent et de signer. En réalité, l’achat par un non‑résident est encadré par des quotas, des plafonds et des autorisations spécifiques.

Un non‑résident ne peut généralement détenir qu’un nombre limité de biens (par exemple un logement unifamilial ou deux appartements), avec des restrictions sur les parkings et dépendances.
Si vous ne vérifiez pas ces règles avant de réserver, vous risquez de vous engager sur un bien que vous ne pourrez pas acheter légalement.

2. Signer un contrat de réservation sans clause suspensive

Un piège classique est de verser un acompte important sans que le contrat ne soit conditionné à l’obtention de l’autorisation d’investissement étranger.
Si l’autorisation tarde ou est refusée, vous pouvez vous retrouver coincé avec un contrat ferme et des fonds déjà versés, sans garantie de récupération.
La bonne pratique est d’intégrer une clause suspensive claire liée à l’autorisation administrative.

3. Sous‑estimer l’autorisation d’investissement étranger

L’autorisation d’investissement étranger est une pièce centrale du dossier, surtout pour les non‑résidents et les résidents de moins de trois ans.
Elle peut être suspendue temporairement par le gouvernement selon la conjoncture, ce qui bloque de fait de nouvelles autorisations pendant certaines périodes.
Ne jamais signer un engagement ferme avant d’avoir une vision claire de l’état des autorisations et des délais réels.

4. Oublier la taxe d’investissement étranger

En plus des frais habituels, les acheteurs non‑résidents doivent payer une taxe d’investissement étranger calculée sur la valeur réelle du bien.
Cette taxe est non remboursable, même si vous obtenez plus tard un statut de résident.
Beaucoup découvrent ce coût après la signature, ce qui modifie sensiblement la rentabilité réelle de l’opération.

5. Négliger le certificat d’habitabilité et la conformité du bien

Le vendeur doit fournir un certificat d’habitabilité valide, qui atteste que le bien respecte les conditions pour être habité.
Dans l’ancien comme dans le neuf, il faut aussi vérifier la conformité urbanistique, les charges, les servitudes et les éventuels litiges.
Acheter sans cette vérification, c’est prendre le risque de découvrir des problèmes majeurs après la signature.

6. Mal préparer le financement et le compte bancaire

L’ouverture d’un compte bancaire en Andorre est souvent nécessaire pour canaliser les fonds de l’opération, avec des exigences strictes sur l’origine des fonds.
Des dossiers mal planifiés, des justificatifs incomplets ou une banque qui refuse le compte peuvent retarder, voire faire échouer, la transaction.
Anticipons cette étape et la traitons comme un élément clé du calendrier.

7. Confondre prix d’achat et coût réel de l’opération

Le prix affiché est uniquement la base. Ajoutez : frais de notaire, taxes, impôts de transmission, taxe d’investissement étranger, éventuels frais d’agence et coûts de mise en conformité.
Un projet rentable à première vue peut devenir très moyen une fois tous les coûts intégrés.

8. Se fier uniquement au promoteur ou à l’annonce

Dans le neuf, il est fréquent que le promoteur n’informe pas explicitement de l’obligation d’autorisation avant la signature, ou minimise les contraintes administratives.
Dans l’ancien, l’annonce peut masquer des problèmes de conformité, de charges ou de statut juridique du bien.
La règle d’or : faire votre propre due diligence ou vous faire accompagner par un professionnel indépendant.

En résumé

Les principaux pièges sont :

  • croire que l’achat est automatique,

  • signer sans clause suspensive,

  • sous‑estimer l’autorisation et la taxe étrangère,

  • négliger l’habitabilité et la conformité,

  • mal préparer le financement,

  • et raisonner seulement en prix d’achat.

  • Avec une préparation sérieuse et un accompagnement local compétent, ces risques deviennent maîtrisables et l’achat en Andorre reste un excellent levier patrimonial.

Les pièges administratifs à éviter lors d’un achat immobilier en Andorre : ce que personne ne vous dit avant de signer Acheter en Andorre attire de plus en plus d’investisseurs étrangers, mais derrière les belles annonces se cachent des pièges administratifs que beaucoup découvrent trop tard. Sans une bonne préparation, vous pouvez vous retrouver bloqué avec un contrat signé, des fonds engagés et une autorisation refusée ou retardée. 1. Penser que l’achat est automatique pour un non‑résident Beaucoup croient qu'avoir seulement l’argent et de signer. En réalité, l’achat par un non‑résident est encadré par des quotas, des plafonds et des autorisations spécifiques. Un non‑résident ne peut généralement détenir qu’un nombre limité de biens (par exemple un logement unifamilial ou deux appartements), avec des restrictions sur les parkings et dépendances. Si vous ne vérifiez pas ces règles avant de réserver, vous risquez de vous engager sur un bien que vous ne pourrez pas acheter légalement. 2. Signer un contrat de réservation sans clause suspensive Un piège classique est de verser un acompte important sans que le contrat ne soit conditionné à l’obtention de l’autorisation d’investissement étranger. Si l’autorisation tarde ou est refusée, vous pouvez vous retrouver coincé avec un contrat ferme et des fonds déjà versés, sans garantie de récupération. La bonne pratique est d’intégrer une clause suspensive claire liée à l’autorisation administrative. 3. Sous‑estimer l’autorisation d’investissement étranger L’autorisation d’investissement étranger est une pièce centrale du dossier, surtout pour les non‑résidents et les résidents de moins de trois ans. Elle peut être suspendue temporairement par le gouvernement selon la conjoncture, ce qui bloque de fait de nouvelles autorisations pendant certaines périodes. Ne jamais signer un engagement ferme avant d’avoir une vision claire de l’état des autorisations et des délais réels. 4. Oublier la taxe d’investissement étranger En plus des frais habituels, les acheteurs non‑résidents doivent payer une taxe d’investissement étranger calculée sur la valeur réelle du bien. Cette taxe est non remboursable, même si vous obtenez plus tard un statut de résident. Beaucoup découvrent ce coût après la signature, ce qui modifie sensiblement la rentabilité réelle de l’opération. 5. Négliger le certificat d’habitabilité et la conformité du bien Le vendeur doit fournir un certificat d’habitabilité valide, qui atteste que le bien respecte les conditions pour être habité. Dans l’ancien comme dans le neuf, il faut aussi vérifier la conformité urbanistique, les charges, les servitudes et les éventuels litiges. Acheter sans cette vérification, c’est prendre le risque de découvrir des problèmes majeurs après la signature. 6. Mal préparer le financement et le compte bancaire L’ouverture d’un compte bancaire en Andorre est souvent nécessaire pour canaliser les fonds de l’opération, avec des exigences strictes sur l’origine des fonds. Des dossiers mal planifiés, des justificatifs incomplets ou une banque qui refuse le compte peuvent retarder, voire faire échouer, la transaction. Anticipons cette étape et la traitons comme un élément clé du calendrier. 7. Confondre prix d’achat et coût réel de l’opération Le prix affiché est uniquement la base. Ajoutez : frais de notaire, taxes, impôts de transmission, taxe d’investissement étranger, éventuels frais d’agence et coûts de mise en conformité. Un projet rentable à première vue peut devenir très moyen une fois tous les coûts intégrés. 8. Se fier uniquement au promoteur ou à l’annonce Dans le neuf, il est fréquent que le promoteur n’informe pas explicitement de l’obligation d’autorisation avant la signature, ou minimise les contraintes administratives. Dans l’ancien, l’annonce peut masquer des problèmes de conformité, de charges ou de statut juridique du bien. La règle d’or : faire votre propre due diligence ou vous faire accompagner par un professionnel indépendant. En résumé Les principaux pièges sont : croire que l’achat est automatique, signer sans clause suspensive, sous‑estimer l’autorisation et la taxe étrangère, négliger l’habitabilité et la conformité, mal préparer le financement, et raisonner seulement en prix d'achat. Avec une préparation sérieuse et un accompagnement local compétent, ces risques deviennent maîtrisables et l’achat en Andorre reste un excellent levier patrimonial. • Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort. • Tous nos logements sont idéalement situés à maximum 100 mètres du départ des pistes pour des séjours skis aux pieds sur le plus grand domaine skiable des Pyrénées. • Deux destinations possibles : Le Pas de la Casa, ville animée skis pied des pistes Soldeu – El Tarter, village de charme avec accès direct aux pistes

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La résidence passive vs résidence active en Andorre : impact sur vos investissements et critères d’obtention

En Andorre, le choix entre résidence passive et résidence active ne détermine pas par ailleurs votre statut administratif. Il influence aussi votre fiscalité, votre niveau d’investissement, votre présence dans le pays et votre manière de structurer votre patrimoine ou votre activité.

Résidence passive

La résidence passive s’adresse aux personnes qui ne travaillent pas en Andorre et dont les revenus proviennent principalement de l’étranger.
Ce statut impose en général une présence minimale de 90 jours par an dans le pays, ainsi qu’un niveau d’investissement et des garanties financières plus élevés que la résidence active.setupandorra+1

Critères d’obtention

  • Être majeur.

  • Présenter un casier judiciaire vierge.

  • Disposer d’une assurance maladie privée.

  • Justifier de ressources suffisantes.

  • Avoir un logement en Andorre.

  • Réaliser un investissement dans des actifs andorrans, souvent avec un minimum significatif, selon la catégorie et la réglementation applicable.

Impact sur vos investissements

Ce statut est fréquemment privilégié par les profils patrimoniaux, les rentiers, les retraités fortunés et les investisseurs qui veulent vivre en Andorre sans activité professionnelle locale.
Il est particulièrement adapté si votre objectif est de protéger votre patrimoine, diversifier vos actifs ou investir dans l’immobilier andorran.

Résidence active

La résidence active est conçue pour les personnes qui travaillent ou créent une activité en Andorre : salariés, indépendants, entrepreneurs ou profils professionnels qualifiés selon les cas.
Le régime implique en général une présence minimale de 183 jours par an et un lien réel avec une activité économique dans le pays.

Critères d’obtention

  • Être majeur.

  • Avoir un casier judiciaire vierge.

  • Disposer d’un logement en Andorre.

  • Justifier d’une activité professionnelle ou entrepreneuriale réelle.

  • Démontrer une capacité financière suffisante.

  • Selon le cas, détenir une participation significative dans une société andorrane ou exercer sous contrat local.

Impact sur vos investissements

La résidence active est souvent la plus logique pour les entrepreneurs et indépendants qui souhaitent développer une activité sur place.
Elle permet de lier directement résidence, entreprise et stratégie commerciale, mais elle demande une implication opérationnelle plus forte.

Critère Résidence passive Résidence active
Activité en Andorre Non Oui
Présence minimale 90 jours/an 183 jours/an
Type de profil Patrimonial, investisseur, rentier Entrepreneur, salarié, indépendant
Investissement exigé Plus élevé, souvent avec apport patrimonial Dépends du statut et du projet.
Objectif principal Résider sans activité locale Vivre et travailler en Andorre

Si vous cherchez avant tout à installer votre patrimoine et à vivre en Andorre sans activité locale, la résidence passive est généralement la voie la plus adaptée.
Si vous souhaitez travailler, créer ou développer une entreprise dans le pays, la résidence active sera plus cohérente.

En résumé

Le choix entre résidence passive et active doit se faire selon votre projet réel : investissement, fiscalité, activité professionnelle et niveau de présence désiré.
Un bon accompagnement permet d’éviter les erreurs de structuration et d’optimiser dès le départ votre projet de vie ou d’investissement en Andorre.

La résidence passive vs résidence active en Andorre : impact sur vos investissements et critères d’obtention En Andorre, le choix entre résidence passive et résidence active ne détermine pas par ailleurs votre statut administratif. Il influence aussi votre fiscalité, votre niveau d’investissement, votre présence dans le pays et votre manière de structurer votre patrimoine ou votre activité. Résidence passive La résidence passive s’adresse aux personnes qui ne travaillent pas en Andorre et dont les revenus proviennent principalement de l’étranger. Ce statut impose en général une présence minimale de 90 jours par an dans le pays, ainsi qu’un niveau d’investissement et des garanties financières plus élevés que la résidence active.setupandorra+1 Critères d’obtention Être majeur. Présenter un casier judiciaire vierge. Disposer d’une assurance maladie privée. Justifier de ressources suffisantes. Avoir un logement en Andorre. Réaliser un investissement dans des actifs andorrans, souvent avec un minimum significatif, selon la catégorie et la réglementation applicable. Impact sur vos investissements Ce statut est fréquemment privilégié par les profils patrimoniaux, les rentiers, les retraités fortunés et les investisseurs qui veulent vivre en Andorre sans activité professionnelle locale. Il est particulièrement adapté si votre objectif est de protéger votre patrimoine, diversifier vos actifs ou investir dans l’immobilier andorran. Résidence active La résidence active est conçue pour les personnes qui travaillent ou créent une activité en Andorre : salariés, indépendants, entrepreneurs ou profils professionnels qualifiés selon les cas. Le régime implique en général une présence minimale de 183 jours par an et un lien réel avec une activité économique dans le pays. Critères d’obtention Être majeur. Avoir un casier judiciaire vierge. Disposer d’un logement en Andorre. Justifier d’une activité professionnelle ou entrepreneuriale réelle. Démontrer une capacité financière suffisante. Selon le cas, détenir une participation significative dans une société andorrane ou exercer sous contrat local. Impact sur vos investissements La résidence active est souvent la plus logique pour les entrepreneurs et indépendants qui souhaitent développer une activité sur place. Elle permet de lier directement résidence, entreprise et stratégie commerciale, mais elle demande une implication opérationnelle plus forte. Critère Résidence passive Résidence active Activité en Andorre Non Oui Présence minimale 90 jours/an 183 jours/an Type de profil Patrimonial, investisseur, rentier Entrepreneur, salarié, indépendant Investissement exigé Plus élevé, souvent avec apport patrimonial Dépends du statut et du projet Objectif principal Résider sans activité locale Vivre et travailler en Andorre Quel statut choisir ? Si vous cherchez avant tout à installer votre patrimoine et à vivre en Andorre sans activité locale, la résidence passive est généralement la voie la plus adaptée. Si vous souhaitez travailler, créer ou développer une entreprise dans le pays, la résidence active sera plus cohérente. En résumé Le choix entre résidence passive et active doit se faire selon votre projet réel : investissement, fiscalité, activité professionnelle et niveau de présence désiré. Un bon accompagnement permet d’éviter les erreurs de structuration et d’optimiser dès le départ votre projet de vie ou d’investissement en Andorre.• Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort. • Tous nos logements sont idéalement situés à maximum 100 mètres du départ des pistes pour des séjours skis aux pieds sur le plus grand domaine skiable des Pyrénées. • Deux destinations possibles : Le Pas de la Casa, ville animée skis pied des pistes Soldeu – El Tarter, village de charme avec accès direct aux pistes

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Voici un guide clair et rassurant pour acheter un bien immobilier en Andorre comme non-résident, avec les étapes essentielles pour sécuriser la transaction. Écrivez-nous en cas de doute.

Guide graduellement:

1. Définir votre objectif

Avant de chercher un bien, clarifiez si vous achetez pour une résidence secondaire, un investissement locatif ou une future installation. En Andorre, le type d’usage influence les démarches, les taxes et parfois la structure d’achat.

2. Vérifier si vous avez besoin d’une autorisation

Pour un non-résident étranger, l’achat d’un bien immobilier nécessite une autorisation d’investissement étranger en immeubles délivrée par le gouvernement andorran.
Cette demande se fait avant la signature définitive et fait partie des pièces clés du dossier.

3. Préparer les documents

Planifiez en général : pièce d’identité, justificatif de fonds, casier judiciaire selon le dossier, et les informations sur le bien visé.
Il est aussi essentiel de pouvoir justifier l’origine des fonds, notamment pour répondre aux exigences bancaires et anti-blanchiment.

4. Ouvrir un compte bancaire en Andorre

L’ouverture d’un compte bancaire andorran est une étape pratique importante pour canaliser les fonds de l’opération.
Selon les cas, il est conseillé d’y déposer une partie significative du montant avant la signature afin de sécuriser le paiement.

5. Réserver le bien

Une fois le bien choisi et l’accord trouvé, un acompte est généralement versé pour formaliser la réservation. Cette étape doit être encadrée par un professionnel dans le but de vérifier les conditions de vente et d’éviter tout engagement imprécis.

6. Vérifier les documents du bien

Avant de signer, assurez-vous que le vendeur peut fournir le certificat d’habitabilité et les documents indispensables à la transaction.
C’est un point de sécurité majeur pour éviter les mauvaises surprises après l’achat.

7. Signer chez le notaire

La vente se formalise ensuite devant notaire avec un acte authentique.residencialvorariu+1
C’est à ce moment que le bien change officiellement de propriétaire et que la transaction est juridiquement sécurisée.

8. Régler les taxes et frais

Après l’achat, prévoyez les frais de notaire, les impôts liés à la transmission et, selon la nature de l’achat, l’impôt sur l’investissement étranger.
Les montants exacts varient selon le type de bien et le profil de l’acheteur, donc il faut les intégrer au budget total dès le départ.

Points de vigilance

  • Ne jamais avancer sans vérifier l’autorisation d’investissement étranger si vous êtes non-résident.
  • Ne pas confondre prix d’achat et coût total réel, car les frais annexes comptent.
  • Vérifier l’habitabilité, la situation urbanistique et la conformité de l’immeuble avant signature.
  • Travailler avec un conseiller immobilier ou juridique local pour sécuriser le dossier.

En résumé

Acheter en Andorre comme non-résident est tout à fait possible. Pourtant, la sécurité de l’opération repose sur trois piliers : autorisation correcte, financement bien préparé et contrôle juridique du bien.
Avec un accompagnement local sérieux, la transaction devient beaucoup plus fluide et prévisible.residencialvorariu

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Voici un guide clair et rassurant pour acheter un bien immobilier en Andorre comme non-résident, avec les étapes essentielles pour sécuriser la transaction. Écrivez-nous en cas de doute. Guide graduellement: 1. Définir votre objectif Avant de chercher un bien, clarifiez si vous achetez pour une résidence secondaire, un investissement locatif ou une future installation. En Andorre, le type d’usage influence les démarches, les taxes et parfois la structure d’achat. 2. Vérifier si vous avez besoin d’une autorisation Pour un non-résident étranger, l’achat d’un bien immobilier nécessite une autorisation d’investissement étranger en immeubles délivrée par le gouvernement andorran. Cette demande se fait avant la signature définitive et fait partie des pièces clés du dossier. 3. Préparer les documents Planifiez en général : pièce d’identité, justificatif de fonds, casier judiciaire selon le dossier, et les informations sur le bien visé. Il est aussi essentiel de pouvoir justifier l’origine des fonds, notamment pour répondre aux exigences bancaires et anti-blanchiment. 4. Ouvrir un compte bancaire en Andorre L’ouverture d’un compte bancaire andorran est une étape pratique importante pour canaliser les fonds de l’opération. Selon les cas, il est conseillé d’y déposer une partie significative du montant avant la signature afin de sécuriser le paiement. 5. Réserver le bien Une fois le bien choisi et l’accord trouvé, un acompte est généralement versé pour formaliser la réservation. Cette étape doit être encadrée par un professionnel dans le but de vérifier les conditions de vente et d'éviter tout engagement imprécis. 6. Vérifier les documents du bien Avant de signer, assurez-vous que le vendeur peut fournir le certificat d’habitabilité et les documents indispensables à la transaction. C’est un point de sécurité majeur pour éviter les mauvaises surprises après l’achat. 7. Signer chez le notaire La vente se formalise ensuite devant notaire avec un acte authentique.residencialvorariu+1 C’est à ce moment que le bien change officiellement de propriétaire et que la transaction est juridiquement sécurisée. 8. Régler les taxes et frais Après l’achat, prévoyez les frais de notaire, les impôts liés à la transmission et, selon la nature de l’achat, l’impôt sur l’investissement étranger. Les montants exacts varient selon le type de bien et le profil de l’acheteur, donc il faut les intégrer au budget total dès le départ. Points de vigilance Ne jamais avancer sans vérifier l’autorisation d’investissement étranger si vous êtes non-résident. Ne pas confondre prix d’achat et coût total réel, car les frais annexes comptent. Vérifier l’habitabilité, la situation urbanistique et la conformité de l’immeuble avant signature. Travailler avec un conseiller immobilier ou juridique local pour sécuriser le dossier. En résumé Acheter en Andorre comme non-résident est tout à fait possible. Pourtant, la sécurité de l’opération repose sur trois piliers : autorisation correcte, financement bien préparé et contrôle juridique du bien. Avec un accompagnement local sérieux, la transaction devient beaucoup plus fluide et prévisible.residencialvorariu Si vous le souhaitez, je peux transformer ce guide en article de blog SEO en français, avec un titre optimisé, une introduction plus commerciale et une conclusion orientée contact. • Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort. • Tous nos logements sont idéalement situés à maximum 100 mètres du départ des pistes pour des séjours skis aux pieds sur le plus grand domaine skiable des Pyrénées. • Deux destinations possibles : Le Pas de la Casa, ville animée skis pied des pistes Soldeu – El Tarter, village de charme avec accès direct aux pistes

 

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Immobiliària Grifo juillet 27, 2026 Immogrifo acheter un bien immobilier en Andorre no responses

La limitation des investissements étrangers presque ineffective. Le rapport du FMI constate que les mesures approuvées par le Conseil général pour freiner les investissements étrangers « sont peu efficaces ». Selon Jeff Danforth, relever le plafond du prix minimum d’acquisition d’un logement pour un résident passif, de 800 000 à un million d’euros, pourrait modérer quelque peu les investissements étrangers. Mais, cela serait sans incidence majeure sur l’acquisition de biens immobiliers. Dans son rapport, le FMI souligne également le manque de données permettant une analyse approfondie de questions telles que le logement.

La limitation des investissements étrangers presque ineffective. Le rapport du FMI constate que les mesures approuvées par le Conseil général pour freiner les investissements étrangers « sont peu efficaces ». Selon Jeff Danforth, relever le plafond du prix minimum d'acquisition d'un logement pour un résident passif, de 800 000 à un million d'euros, pourrait modérer quelque peu les investissements étrangers. Mais, cela serait sans incidence majeure sur l'acquisition de biens immobiliers. Dans son rapport, le FMI souligne également le manque de données permettant une analyse approfondie de questions telles que le logement.• Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort.
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Immobiliària Grifo juillet 27, 2026 Immogrifo acheter un bien immobilier en Andorre no responses
Jeff Danforth, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) en Andorre, a plaidé, lors de la présentation des conclusions concernant la Principauté, pour une libéralisation quasi totale du marché du logement. L’institution a identifié le problème du logement comme l’un des défis à moyen terme, au même titre que les retraites, et a recommandé de « laisser le marché s’autoréguler ».
Le rapport du FMI sur les prévisions économiques andorranes a placé la libéralisation du marché immobilier parmi les réformes structurelles à entreprendre d’urgence, notamment pour ne pas aggraver la pénurie de main-d’œuvre. Bien qu’il considère positivement la désintervention progressive d’une grande partie du marché locatif comme une période transitoire visant à éviter un « choc », le FMI, selon M. Danforth, recommande toujours que les marchés s’autorégulent.
Il a toutefois souligné que les politiques publiques doivent prévoir des aides spécifiques pour les plus vulnérables. Dans cette optique, il a expliqué qu’« il est plus judicieux d’aider les familles à faibles revenus que d’intervenir sur le prix des loyers pour tous », instaurant ainsi une mesure « dont pourraient bénéficier des personnes qui n’en auraient pas besoin ».
Dans son rapport, le Fonds monétaire international souligne également que la correction des distorsions du marché du logement en Andorre vise à promouvoir un équilibre entre l’offre et la demande. Tout en protégeant les populations vulnérables, pourrait constituer un moyen plus efficace d’utiliser les ressources pour accroître le parc de logements abordables.
L’institution préconise de plus une meilleure coordination entre les paroisses dans le but d’établir un système cohérent de permis et de redevances susceptible d’encourager davantage l’investissement dans le logement.
Jeff Danforth, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) en Andorre, a plaidé, lors de la présentation des conclusions concernant la Principauté, pour une libéralisation quasi totale du marché du logement. L'institution a identifié le problème du logement comme l'un des défis à moyen terme, au même titre que les retraites, et a recommandé de « laisser le marché s'autoréguler ». Le rapport du FMI sur les prévisions économiques andorranes a placé la libéralisation du marché immobilier parmi les réformes structurelles à entreprendre d'urgence, notamment pour ne pas aggraver la pénurie de main-d'œuvre. Bien qu'il considère positivement la désintervention progressive d'une grande partie du marché locatif comme une période transitoire visant à éviter un « choc », le FMI, selon M. Danforth, recommande toujours que les marchés s'autorégulent. Il a toutefois souligné que les politiques publiques doivent prévoir des aides spécifiques pour les plus vulnérables. Dans cette optique, il a expliqué qu’« il est plus judicieux d’aider les familles à faibles revenus que d’intervenir sur le prix des loyers pour tous », instaurant ainsi une mesure « dont pourraient bénéficier des personnes qui n’en auraient pas besoin ». « Il est plus judicieux d’aider les familles que d’intervenir sur le prix des loyers », a déclaré Jeff Danforth, chef de mission du FMI. Dans son rapport, le Fonds monétaire international souligne également que la correction des distorsions du marché du logement en Andorre vise à promouvoir un équilibre entre l’offre et la demande. Tout en protégeant les populations vulnérables, pourrait constituer un moyen plus efficace d’utiliser les ressources pour accroître le parc de logements abordables. L’institution préconise de plus une meilleure coordination entre les paroisses dans le but d'établir un système cohérent de permis et de redevances susceptible d’encourager davantage l’investissement dans le logement.• Grifo Vacances, spécialiste location vacances en Andorre vous propose une large sélection de logements rénovés, confortablement aménagés et entièrement équipés tout confort. • Tous nos logements sont idéalement situés à maximum 100 mètres du départ des pistes pour des séjours skis aux pieds sur le plus grand domaine skiable des Pyrénées. • Deux destinations possibles : Le Pas de la Casa, ville animée skis pied des pistes Soldeu – El Tarter, village de charme avec accès direct aux pistes

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